Nous poursuivons nos développements dans le fret ferroviaire

Dans le cadre de l’Appel à Projets Remove lancé par l’Ademe, nous développons une solution intermodale nouvelle pour transporter nos matières premières.

L’objectif : remplacer une partie du transport routier par une liaison ferroviaire entre la région parisienne et Golbey, réduisant ainsi nos émissions de CO2 et le trafic routier.

Écrit par

Cyrielle

Responsable communication

Catégorie

Projets / R&D


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Une expérimentation logistique et technologique

Ce projet consiste à développer une solution de fret rail-route sur courte distance (environ 350 km), entre Valenton et notre usine ; une liaison ferroviaire inexistante dans le Grand Est à ce jour.


Le fret ferroviaire pour acheminer nos flux entrants

Si notre entreprise peut s’appuyer sur ses compétences logistiques, son infrastructure ferroviaire interne (l’usine dispose d’un faisceau ferroviaire de 8 voies, de 2 quais de chargement et déchargement dans ses entrepôts de stockage) et sur la plateforme bimodale d’Eurorail, notre équipe logistique a néanmoins travaillé près de 2 ans avant de pouvoir monter ce projet en raison de l’absence de solutions intermodales sur l’axe région parisienne-Grand Est.

Elle a par ailleurs rencontré des difficultés à trouver un terminal adapté en région parisienne, permettant le chargement de nos matières premières en wagons conventionnels. Pour structurer une solution efficace, nous avons collaboré avec notre partenaire historique, Eurorail, qui, en plus de ses activités ferroviaires et d’organisateur logistique, s’occupera des préacheminements routiers en Île-de-France.

Une première étape clé aura lieu en juillet 2025 avec le démarrage d’un train pendulaire, une fois par semaine, entre Valenton et Golbey.

Une liaison expérimentale qui ouvre la voie à des perspectives de développement


norske skog golbey actualites Norske Skog Golbey souhaite associer dautres industriels qui partagent la volonte de decarboner leur transport

Pour garantir la viabilité économique de cette liaison, nous cherchons à associer de nouveaux partenaires industriels afin de mutualiser les flux, équilibrer les trajets et augmenter les fréquences. La première phase, cet été, va nous permettre d’identifier les freins et lever les obstacles majeurs. La phase suivante, de montée en puissance qui devrait durer deux ans, nous permettra d’affiner notre modèle économique et d’attirer d’autres acteurs partageant notre ambition de décarbonation.

Notre équipe logistique travaille déjà à développer d’autres connexions intermodales, notamment vers Lyon et la région PACA qu’elle mettra en oeuvre une fois cette liaison consolidée !

Car la part de ferroviaire représente 10% de nos flux entrants, or nous nous sommes fixés comme objectif à moyen terme d’atteindre environ 30% !

« Nous espérons que la construction d’une plateforme multimodale par la Communauté d’Agglomération d’Épinal, à proximité de notre site industriel, constituera un atout majeur pour l’agrégation de flux complémentaires aux nôtres pour rentabiliser le modèle et permettre à des industriels de participer, comme nous, à la décarbonation de leur industrie »  complète Marie DEFRANOUX

Et puis, dès lors que notre machine à papier pour ondulé aura atteint un certain rythme de croisière, nous poursuivrons également du côté de nos flux sortants !

En 2024, environ 20% de nos flux sortants sont réalisés par le train, desservant des destinations comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, ainsi que les ports de Marseille et Anvers pour le grand export.

Demain, nous souhaitons optimiser ces flux, en misant sur le combiné rail-route notamment vers l’Allemagne et l’Italie, deux marchés stratégiques pour notre production de papier carton.

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